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Mr. Phaiboon PimlaBiographie du fondateur de CBS, M. Phaiboon Pimla.

M. Phaiboon Pimla est né le 14 septembre 1963 à Cholburi. Son père était un fermier et sa mère une commerçante de Yasothorn. M. Pimla fut présenté au commerce des pierres précieuses à un jeune âge de sept ans lorsqu'il s'en alla vivre avec son oncle, qui était un artisan de pierres à Chantaburi. Il retourna ensuite vivre avec ses parents à l'âge de 11 ans lorsqu'ils ouvrirent un atelier de taille à Chantaburi. Il commença à tailler des pierres précieuses à l'âge de 14 ans. Après quelques années, il développa une technique et un talent de tailleur pouvant égalé celui des meilleurs artisans de l'usine. À 18 ans, il alla vivre à Bangkok avec son oncle et travailla au plus prestigieux lapidaire de saphirs du Ceylon. Après une année à Bangkok, il se maria et retourna vivre à sa ville natale. Il dut ensuite s'enrôler dans l'armée pour son service militaire. Il fut posté dans la province de Cholburi. Il a appris plusieurs leçons de vie dans l'armée, incluant une fois lorsqu'il fut sévèrement punis par ses supérieurs. Après cela il s'en alla vivre dans un temple comme moine bouddhiste pendant neuf mois.

Son séjour au temple marqua sa vie à tout jamais. C'était durant cette période de profondes réflexions internes qu'il est venu à comprendre les enseignements de Buddha dans la souffrance du cycle du naissance-vieillissement-maladie-mort. Cette compréhensions l'amena a découvrir une nouvelle dimension dans ses échanges avec les autres, dans sa vie personnelle et dans son travail.

Après presque un an à pratiquer le bouddhisme, M. Pimla retourna chez lui et s'installa avec sa famille dans le district de Boe Rai, à Chantaburi. La grande partie des habitants de Boe Rai étaient des chercheurs de pierres précieuses au Cambodge. Croyant que sa période de moine lui porterait bonne fortune, ses parents l'envoyèrent creuser pour trouver des pierres précieuses au Cambodge. Il joint donc un groupe de 7-8 chercheurs de trésors.

À mi-chemin dans les montagnes du Cambodge, il passa deux groupes de chercheurs de pierres précieuses qui transportaient un compatriote sur une civière ayant des membres arrachés, suite à l'explosion d'une mine antipersonnel. Après avoir traversé les montagnes, il arriva dans une zone connue sous le nom de ''Klong Petch et Klong Turian''. Cette zone avait ni loi, ni police. Les soldats du Khmer Rouge n'étaient qu'âgés de 13-14 ans. Équipés de mitraillettes et de bazookas, ils patrouillaient la zone. Ils ne faisaient aucun mal aux chercheurs, seulement de temps en temps ils demandaient des sardines ou des cigarettes. Après leur journée de creusage, les chercheurs allaient enlever les mines antipersonnel, jouaient aux cartes ou fumaient. Il y avait des marchands qui venaient vendre des collations, de l'alcool et du tabac. Le bruit des mines qui explosaient était devenu partie de la vie courante au milieu de toutes ces activités de marché. Pourtant les chasseurs de trésors thailandais avaient la liberté de creuser partout dans la zone pour trouver des pierres précieuses.

Une fois arrivé à Klong Petch et Klong Turian, il fut abasourdi de trouver autant de personnes déjà sur place en train de creuser dans leur fosse. Chaque mètre carré de terrain était pris, jusqu'où l'oeil peut voir. C'était ou bien une fosse déjà vide, ou une fosse avec quelqu'un déjà à l'intérieur. Son groupe et lui essayèrent en vain de trouver un espace ou creuser. Ils décidèrent donc de s'installer dans une fosse vide au cas où quelques pierres y seraient encore. Après trois journées de creusages, les pierres qu'ils trouvèrent étaient petites et n'avaient pas grandes valeurs. Peu après, ils apprirent qu'il y avait une nouvelle zone appelée ''Bo Phailin'' qui était sous contrôle de Heng Samrin et où il y aurait des pierres précieuses en abondance.

Le jour suivant, le groupe parti en route vers ''Bo Phailin''. Ils traversèrent au milieu de la jungle en suivant les traces laissées par les animaux sauvages. Ceci était une expédition dangereuse. Ils furent averti du danger des mines antipersonnel, des moustiques et des Soldats de Heng Samrin. Après sept jours de marche au milieu de la jungle, le groupe trouva une zone potentielle pour creuser et établir leur camp. Le lendemain matin, le groupe se réveilla et trouva une centaine de personnes autour d'eux en train de creuser le sol. Le troisième jours, il y avait de 300 à 400 chercheurs de trésors. Les trouvailles consistaient encore une fois en petites pierres. Pendant l'après-midi du troisième jour, les soldats de Heng Samrin firent leur apparition. Tous et chacun ramassèrent leurs effets et fuirent en courant, priant pour leur vie. Puisque se faire capturer par ces soldats signifiaient être condamné pour le restant de ses jours. Le groupe de M. Pimla retourna à la course dans la jungle, suivant les traces des animaux et entrèrent en collision avec un troupeau de sanglier. Aussi bien les sangliers que les chercheurs de pierres eurent tellement peur pour leur vie que tous se dispersèrent dans des directions opposées. Ils réalisèrent ensuite qu'ils retournaient vers les soldats de Heng Samrin, donc ils prirent une autre direction. Le son des sangliers sauvages disparu. Le groupe eu ensuite un grand rire de soulagement suite à leur confrontation avec les soldats de Heng Samrin, les sangliers sauvages et leur course dans toutes les directions.

Ils quittèrent ensuite la jungle et le groupe retourna dans la zone contrôler par les Khmer Rouge. Après une période d'insuccès dans la recherche de pierres précieuses et l'épuisement de leurs provisions, le groupe retourna à la maison.

De retour à la maison, M. Pimla remarqua un vendeur de bananes grillées sur le bord de la route, mais qui faisait beaucoup de ventes. Il lui demande la recette et fut assez chanceux pour la recevoir sous condition qu'il n'ouvre pas un commerce dans le territoire du vendeur. Il décida alors d'ouvrir son commerce de bananes grillées à Kang Koi, dans la province de Saraburi, là où il avait des amis qui y vivaient. Ce fut un échec. Il ouvra ensuite un petit restaurant. Ce fut un échec également.Walking in the mines

Il retourna ensuite chez lui à Chantaburi lorsqu'un ami lui conseilla de devenir un ''coureur'' de pierres précieuses, les prenant d'une manufacture et ensuite aller les revendre aux bijoutiers. Ceci fonctionna assez bien. Après une année de ''coureur'' de pierres précieuses, son ami lui proposa qu'ils forment un partenariat pour acheter des pierres et les revendre aux bijoutiers. À cette époque, M. Pimla n'avait que 60 $ d'économie et son ami n'avait que 30 $. Ils achetèrent leur première pierre à un prix de 30 $ et la revendirent pour 50 $ une heure plus tard. Ils réussirent ensuite à acheter une pierre pour 120 $. Ils prirent deux journées pour vendre la pierre et ils ne firent qu'un maigre 3 $ de profit. À partir de cet instant, son partenaire n'osait plus acheter des pierres, laissant les décisions d'achat à M. Pimla.

Le commerce de pierres précieuses commença à grossir, achetant seulement des pierres de couleurs dont ils étaient familiers. S'ils n'étaient pas certains d'une pierre, ils essayaient de la ''courir'' prenant profit sur la différence du prix et 2 % du prix de vente. L'argent venait par contre de l'achat et la revente. Le partenariat se termina après deux ans. Son partenaire se lança avec succès dans l'achat en gros de saphir de qualité moyenne et la revente au détail. M. Pimla tenta la même chose, mais avec les pierres en provenance de Birmanie, mais ce ne fut pas un succès.

M. Pimla tenta ensuite de percer le marché des pierres à Pattaya. Au départ, ses efforts furent infructueux. Après ajustement de ses stratégies de ventes, en offrant des garanties sur les pierres et des prix compétitifs, il réussit à pénétrer le marché de Pattaya avec succès. Durant la saison basse de Pattaya, il partait vers Bangkok pour vendre ses pierres. Il eut aussi du succès à Bangkok, surtout après avoir trouvé de nouveaux clients qui ont des usines de bijoux. Il eut ensuite à s'arrêter après une compétition féroce et des termes risqués offerts par les nouveaux joueurs du commerce des pierres.

De retour à Cahtaburi, M. Pimla prit des vacances, mais il retourna rapidement dans le commerce après quelques jours. Durant cette période, il rencontra M. Lee, un commerçant chinois de pierres. Cette rencontre changea sa vie. M. Lee achetait des pierres de Chantaburi pour ensuite les revendre en Chine. Il achetait également des pierres de Chine pour les vendre en Thailande. M. Lee ramenait des pierres très foncées qui étaient ensuite revendues par M. Pimla pour un très bon profit. Réalisant cette occasion, M. Lee et M. Pimla formèrent un partenariat vendant les pierres de Chine. Après quatre années, la paire se sépara et M. Lee quitta pour s'ouvrir une large compagnie de vente de pierres.

En 2002, le marché devint faible, donc un groupe d'une centaine de manufacture de pierres et une quarantaine de revendeurs de pierres se sont associés pour former une union pour le commerce des pierres précieuses. L'objectif du groupe était de partager et développer les techniques de commerce dans le marché des pierres. Le groupe alla dans trois foires de commerce et ils réussirent à vendre pour 100 000 $ dans la dernière foire comme groupe. Une année après l'union se brisa.

Après l'échec de cette union, M. Pimla décida de former Chantaburi Boonkumkrokrong Stone Factory Group Co. Ltd (CBS). L'emblème de la compagnie constitue trois fleurs de lotus une sur l'autre avec un rubis dans le milieu. Le rubis est la pierre qui a mis Chantaburi sur la carte mondiale. Les fleurs de lotus représentes le sacrifice, la croyance et l'honnêteté, les devises principales du Bouddhisme. L'objectif de CBS est d'amener ensemble les manufactures de pierres précieuses en partenariat afin qu'il n'y ait plus d'obstacles.

Les obstacles proviennent d'une non-confiance et d'une mauvaise compréhension.

looking rough gemsRéduire les coûts de fabrication et mieux prévoir les prix de reventes pour ainsi établir une meilleure communication entre vendeur et acheteur.

Produire de nouveaux produits plus rapidement grâce à une meilleure communication.

Les influences qui marquèrent sa vie peuvent être attribuer selon les philosphies qu'il a appris durant son passage au monastère Buddhiste. Il continue de pratiquer ces philosophies à tous les jours.

1.“Personne ne peut vous rendre triste sauf vous-même”

2. “Les erreurs sont des leçons, mais ne laissez pas ces leçons vous détruire une deuxième fois”

3.“Si vous croyez être intelligent, faites le moins d'erreurs”

4.“Personne n'est au dessus du Karma''